En près de trente ans de carrière, Helmut Lotti s’est aventuré avec succès dans tous les styles musicaux : variété, pop, rock, soul, musique classique, africaine, latino-américaine et même russe sans oublier ses inoubliables reprises d’Elvis Presley ou des grands standards du répertoire américain. Une formule gagnante qui lui a permis de vendre plus de 14 millions d’albums. Un record absolu pour un artiste belge !

Le 3 septembre, sortira Italian Songbook. Un 22e album studio qui s’inscrit parfaitement dans la lignée des précédents tout en apportant son lot de nouveautés. Dans ce nouvel opus, le ténor gantois s’attaque cette fois aux plus beaux classiques du répertoire italien, dans une ambiance à la fois suave et romantique, en compagnie de son célèbre Golden Symphonic Orchestra. La sélection morceaux choisis est aussi variée que surprenante. Ce sont des grands classiques intemporels, connus de tous et reconnaissables dès la première écoute, souvent rendus célèbres par des reprises en anglais. Ainsi, Io Che Non Vivo est par exemple la version originale de You Don’t Have To Say You Love Me rendue célèbre par Elvis Presley. Les oreilles attentives reconnaîtront également les tubes de Tom Jones (I Who Have Nothing) ou de Shirley Bassey (This Is My Life). Tous ces succès étaient pourtant à l’origine des chansons italiennes. Dans un autre registre, Helmut Lotti s’est aussi attaqué à la reprise de Una Lacrima Sul Viso que chantait Bobby Solo en 1964 ou au tube frivole des années 50, Piccolissima Serenata.

Le crooner flamand n’a pas oublié la musique traditionnelle qui est, elle aussi, mise à l’honneur avec les reprises de Torna A Sorriento, ‘O Marenariello et La Spagnola, trois chansons classiques bien connues de tous. Plus étonnante, la reprise d’une valse tyrolienne des Alpes du Nord de l’Italie, La Villanella, transformée pour l’occasion en un slow romantique.

Helmut Lotti s’est aussi approprié Bella Ciao, cet air traditionnel italien qui s’est imposé au fil des années comme un chant de résistance et qu’une célèbre série télévisée a récemment remis au goût du jour. Enfin, fidèle à la tradition, le chanteur nous offre Tarantella, une nouvelle composition originale. En multipliant les styles, Italian Songbook respire la joie de vivre, dégageant du début à la fin une ambiance de légèreté et de dolce vita mais surtout un équilibre parfait entre une forme d’intimité chaleureuse et des orchestrations symphoniques grandiloquentes, véritable signature sonore du style Lotti, qui confèrent à l’ensemble ce style unique qui fait actuellement tant défaut dans le paysage musical.

 

En près de trente ans de carrière, Helmut Lotti s’est aventuré avec succès dans tous les styles musicaux : variété, pop, rock, soul, musique classique, africaine, latino-américaine et même russe sans oublier ses inoubliables reprises d’Elvis Presley ou des grands standards du répertoire américain. Une formule gagnante qui lui a permis de vendre plus de 14 millions d’albums. Un record absolu pour un artiste belge !

Le 3 septembre, sortira Italian Songbook. Un 22e album studio qui s’inscrit parfaitement dans la lignée des précédents tout en apportant son lot de nouveautés. Dans ce nouvel opus, le ténor gantois s’attaque cette fois aux plus beaux classiques du répertoire italien, dans une ambiance à la fois suave et romantique, en compagnie de son célèbre Golden Symphonic Orchestra. La sélection morceaux choisis est aussi variée que surprenante. Ce sont des grands classiques intemporels, connus de tous et reconnaissables dès la première écoute, souvent rendus célèbres par des reprises en anglais. Ainsi, Io Che Non Vivo est par exemple la version originale de You Don’t Have To Say You Love Me rendue célèbre par Elvis Presley. Les oreilles attentives reconnaîtront également les tubes de Tom Jones (I Who Have Nothing) ou de Shirley Bassey (This Is My Life). Tous ces succès étaient pourtant à l’origine des chansons italiennes. Dans un autre registre, Helmut Lotti s’est aussi attaqué à la reprise de Una Lacrima Sul Viso que chantait Bobby Solo en 1964 ou au tube frivole des années 50, Piccolissima Serenata.

Le crooner flamand n’a pas oublié la musique traditionnelle qui est, elle aussi, mise à l’honneur avec les reprises de Torna A Sorriento, ‘O Marenariello et La Spagnola, trois chansons classiques bien connues de tous. Plus étonnante, la reprise d’une valse tyrolienne des Alpes du Nord de l’Italie, La Villanella, transformée pour l’occasion en un slow romantique.

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